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- Source: Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) https://www.anses.fr/fr/document/avis-evaluation-effets-indesirables-consommation-complements-alimentaires-champignons-shiitake-reishi-maitake
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) a publié un avis relatif à l'évaluation des effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant les champignons shiitaké (Lentinula edodes), reishi (Ganoderma lucidum) et maïtaké (Grifola frondosa). Cet avis, référencé NUT-2022-AUTO-0158, s'inscrit dans le cadre de la nutrivigilance, le système de surveillance des risques liés aux compléments alimentaires. Il vise à faire le point sur les signalements d'effets indésirables associés à ces trois champignons, très populaires dans les rayons des magasins spécialisés et sur les sites de vente en ligne.
Key facts
Pourquoi l'ANSES se penche-t-elle sur ces champignons ?
- L'ANSES a rendu un avis intitulé « Avis relatif à l'évaluation des effets indésirables liés à la consommation de compléments alimentaires contenant les champignons shiitaké, reishi et maïtaké ».
- L'avis porte la référence NUT-2022-AUTO-0158 et relève du domaine « Alimentation et nutrition humaine ».
- Les trois champignons concernés sont le shiitaké (Lentinula edodes), le reishi (Ganoderma lucidum) et le maïtaké (Grifola frondosa).
- L'évaluation s'appuie sur le dispositif de nutrivigilance, qui recueille les déclarations d'effets indésirables.
Les compléments alimentaires à base de champignons médicinaux connaissent un engouement croissant en France, porté par la recherche de produits naturels pour renforcer l'immunité ou améliorer le bien-être. Le shiitaké, le reishi et le maïtaké figurent parmi les plus vendus. Or, comme tout produit actif, ces champignons peuvent provoquer des réactions indésirables chez certaines personnes. L'ANSES, chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, a donc décidé d'évaluer les risques associés à leur consommation sous forme de compléments. Quels sont les effets indésirables recensés ?
L'avis de l'ANSES ne détaille pas dans le document source la nature exacte des effets indésirables signalés. Il s'appuie sur les données de nutrivigilance, un système auquel les professionnels de santé et les consommateurs peuvent déclarer les effets suspects. Les autorités sanitaires examinent ces signalements pour déterminer si un lien de causalité est plausible et si des mesures de gestion des risques sont nécessaires. L'évaluation vise à mieux caractériser le profil de sécurité de ces trois champignons. Quelles conséquences pour les consommateurs français ?
Cet avis s'adresse en premier lieu aux fabricants et distributeurs de compléments alimentaires, qui doivent garantir la sécurité de leurs produits. Il peut aussi éclairer les consommateurs sur les précautions à prendre. En France, les compléments alimentaires relèvent d'une réglementation spécifique, et l'ANSES joue un rôle clé dans la surveillance des effets indésirables. Les conclusions de l'avis pourraient conduire à des recommandations, voire à des restrictions, si des risques avérés étaient identifiés. Pour l'heure, le document ne précise pas de telles mesures. Une évaluation qui s'inscrit dans la durée
L'ANSES mène régulièrement des expertises sur les compléments alimentaires, un marché en pleine expansion. Les champignons shiitaké, reishi et maïtaké sont consommés depuis longtemps en Asie, mais leur usage sous forme concentrée en Europe est plus récent. Les données de nutrivigilance permettent d'identifier d'éventuels signaux faibles. L'agence pourrait être amenée à actualiser son analyse à mesure que de nouveaux signalements lui parviennent. Prochaines étapes
L'avis NUT-2022-AUTO-0158 est un document d'expertise qui alimente la réflexion des pouvoirs publics. Il ne fixe pas de date d'échéance ni de mesure contraignante dans le texte source. Les parties prenantes – autorités, industriels, associations de consommateurs – sont invitées à en prendre connaissance. L'ANSES poursuit par ailleurs ses travaux de nutrivigilance sur d'autres ingrédients, et pourrait publier des recommandations ultérieures en fonction de l'évolution des connaissances.
Source: Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES)
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