Vacances de la Toussaint : et si l’on quittait l’autoroute pour voyager moins cher avec les enfants ?

Vacances de la Toussaint : et si l’on quittait l’autoroute pour voyager moins cher avec les enfants ?

Vacances de la Toussaint : et si l’on quittait l’autoroute pour voyager moins cher avec les enfants ? Par Yan Bernard-Guilbaud Publié le 15/10/2026 à 08h30 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Guide Michelin Vacances de la toussaint Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Vacances de la Toussaint : et si l’on évitait les péages pour voyager moins cher… et autrement ?" data-modal-image-credit="Irina Mikhailichenko - stock.adobe.com"> Vacances de la Toussaint : et si l’on évitait les péages pour voyager moins cher… et autrement ? Irina Mikhailichenko - stock.adobe.com Face au prix du carburant et des péages, les automobilistes sont de plus en plus nombreux à emprunter les routes secondaires. Quitte à rallonger un peu leur trajet. Et si ces kilomètres supplémentaires étaient l’occasion de faire quelques découvertes en famille ? Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire Économiser sur les péages, sans passer sa journée au volant Et si l’on troquait l’aire d’autoroute contre un château ? Une trentaine d’euros ou une heure de route supplémentaire ? Sur le trajet Paris–Rennes, le choix mérite réflexion. Selon une simulation réalisée le 5 octobre par le comparateur TrajetPasCher, emprunter l’autoroute revient à environ 82 €, carburant et péages compris, pour un peu plus de trois heures de conduite. En choisissant un parcours alternatif empruntant notamment des voies rapides gratuites, la facture descend à 52 €. Le compteur affiche alors quatre heures de voyage. Une économie appréciable, à condition que les passagers de la banquette arrière acceptent le marché. À découvrir Voyages sur mesure : découvrez les offres de nos partenaires À quelques jours des vacances de la Toussaint, qui débutent le 17 octobre, la question dépasse largement ce seul itinéraire. Selon les résultats d’une enquête Ipsos-BVA communiqués par ViaMichelin, 24 % des automobilistes interrogés déclarent privilégier davantage les routes sans péages depuis le début de l’année. Ils sont 21 % à avoir réduit leur vitesse pour économiser du carburant et 19 % à choisir des destinations plus proches. Passer la publicité Publicité Pourtant, le temps demeure précieux : 45 % placent la durée du trajet en tête de leurs préoccupations, contre 22 % pour son coût. La perspective de passer tout un samedi sur les départementales pour épargner quelques euros ne séduit pas forcément. Économiser sur les péages, sans passer sa journée au volant Il faut d’ailleurs distinguer les routes sans péages des routes sans autoroutes. Sur notre Paris–Rennes, un parcours empruntant exclusivement le réseau secondaire demanderait près de 5h30, pour une économie légèrement inférieure à 27 €. Pas forcément la meilleure affaire. L’itinéraire mêlant voies rapides gratuites et routes secondaires permet, lui, d’économiser presque 30 € en moins d’une heure supplémentaire. Ces estimations reposent sur un véhicule diesel consommant 6,5 litres aux 100 kilomètres. ViaMichelin , qui célèbre ses 25 ans, propose justement de comparer plusieurs options : le trajet le plus rapide, le plus économique ou le plus pittoresque. En renseignant son véhicule, on peut estimer la dépense de carburant, le montant des péages et la durée du parcours. Une précaution utile : renoncer à l’autoroute ne signifie pas nécessairement consommer moins, surtout lorsque l’itinéraire multiplie les détours et les traversées d’agglomérations. Les automobilistes semblent d’ailleurs revoir leurs habitudes. D’après les données publiées par ViaMichelin sur plus de 40 millions de recherches d’itinéraires effectuées cet été, les trajets de plus de 500 kilomètres reculent par rapport à 2025, tandis que ceux compris entre 100 et 300 kilomètres progressent. Sans que l’on puisse déterminer ce qui relève du coût, de la météo ou simplement de nouvelles envies de vacances. À lire aussi «Les Guides Michelin ont suivi l’évolution sociologique de la France» : la «bible verte du voyage» fête ses cent ans Et si l’on troquait l’aire d’autoroute contre un château ? Reste à occuper les enfants. Plutôt que d’attendre le prochain sandwich sous plastique, on peut choisir une escale à l’avance. ViaMichelin permet de repérer les sites touristiques du Guide Michelin Voyage & Culture à proximité du parcours et de les ajouter à son itinéraire. Bon pont. Passer la publicité Publicité Sur la route de Rennes, Vitré mérite ainsi de quitter un moment la nationale. À une quarantaine de kilomètres de la capitale bretonne, son château médiéval, avec ses tours et ses imposantes murailles, a tout d’une forteresse de livre d’histoire. Le musée reste ouvert malgré le chantier de restauration engagé cet automne sur son châtelet d’entrée. Autre direction, autre curiosité. Près de Beaune , en descendant vers Marseille, le château de Savigny-lès-Beaune abrite une collection assez improbable : des avions de chasse dans le parc, des voitures de course Abarth, des motos et même des tracteurs enjambeurs utilisés dans les vignobles. De quoi faire oublier quelques instants les kilomètres restant à parcourir. En direction de l’ Alsace , le Planétarium de Reims propose, lui, une halte sous les étoiles, à condition de réserver une séance adaptée à l’âge des enfants. Bien sûr, ces détours ont aussi leur prix. À Savigny-lès-Beaune, l’entrée coûte 14 € par adulte et 8,50 € pour les 8-17 ans. L’économie réalisée au péage peut donc vite disparaître au guichet du château. Une promenade dans le centre ancien de Vitré, un pique-nique ou un simple arrêt devant un beau panorama ne coûtent, eux, presque rien. Reste à ne pas confondre économie et course aux bonnes affaires. Entre une heure supplémentaire sur la route et deux

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