Il a parcouru le Québec du sud au nord en plein hiver : «La grandeur du territoire force un respect perpétuel»

Il a parcouru le Québec du sud au nord en plein hiver : «La grandeur du territoire force un respect perpétuel»

Réservé aux abonnés Il a parcouru le Québec du sud au nord en plein hiver : «La grandeur du territoire force un respect perpétuel» Par Claire Rodineau Publié le 11/10/2026 à 17h00, mis à jour le 12/10/2026 à 10h09 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Aventure Explorateur Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="L’aventurier Samuel Lalande-Markon lors de sa traversée de l’Arctique québécois." data-modal-image-credit="Marie-France L'Ecuyer"> L’aventurier Samuel Lalande-Markon lors de sa traversée de l’Arctique québécois. Marie-France L'Ecuyer ENTRETIEN - L’aventurier canadien Samuel Lalande-Markon publie Marche au pays réel , aux éditions Arthaud, le fruit de 3000 kilomètres et cent jours à parcourir le Québec de son point le plus au sud à son extrémité septentrionale, à vélo et à ski, en plein hiver 2023. Un livre sensible, qui relève plus de l’objet littéraire que du récit, de l’introspection que de la chronique d’exploit sportif. Qui sonde l’âme du pays autant que celle de l’auteur. Rencontre. Passer la publicité Publicité LE FIGARO. - Quel a été selon vous le plus grand challenge de ce grand voyage ? Samuel LALANDE-MARKON. - Peut-être que c’est le temps qui fait son œuvre mais je conserve surtout de beaux souvenirs. La grandeur du territoire force un respect continuel. On peut être désorienté facilement, mordu par le froid… Il n’y a rien qui bloque le vent. La tente travaille, il faut faire confiance à son matériel. Mais il y a aussi des moments de grâce, au Nord, dans ces journées qui s’étirent. Un repas, un café ou un thé avec le coucher du soleil... Les moments de misère, les plus difficiles, sont dus à la lassitude qui vient quand on fixe le même point pendant une année complète. Mais la routine du quotidien peut aussi mettre en joie et occasionner des bonheurs immenses. Ici, on a tout le temps besoin de raffinement, de choses complexes et de divertissement. Là-bas, apercevoir des traces d’animaux au milieu de la toundra, quand on a vu juste du blanc depuis une heure ou deux, devient un événement Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous

Plus d'actualités

Sitemap