«La peau est un marqueur statutaire et identitaire» : comment la Corée a fait de la «glass skin» l’objectif de vie d’une génération(2026-10-09)

«La peau est un marqueur statutaire et identitaire» : comment la Corée a fait de la «glass skin» l’objectif de vie d’une génération(2026-10-09)

Réservé aux abonnés «La peau est un marqueur statutaire et identitaire» : comment la Corée a fait de la «glass skin» l’objectif de vie d’une génération Par Marine Sanclemente , pour Le Figaro Voyage Publié le 08/10/2026 à 09h00, mis à jour le 09/10/2026 à 08h35 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets beauté Corée du Sud décryptage Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Symbole ultime de la « glass skin », la quête d’un teint lumineux et sans défaut est devenue en Corée du Sud un véritable marqueur d’accomplissement personnel." data-modal-image-credit="Photo DR"> Symbole ultime de la « glass skin », la quête d’un teint lumineux et sans défaut est devenue en Corée du Sud un véritable marqueur d’accomplissement personnel. Photo DR Entre traditions millénaires et innovations technologiques, l’industrie de la beauté est devenue l’un des phénomènes culturels les plus influents de la Corée du Sud. Un art de vivre qui raconte une vision contemporaine du corps et de la réussite. Passer la publicité Publicité Sommaire Le soft power de l’empire cosmétique Entre rituel méditatif et culte de la vitesse L’alliance de la tradition et des biotechnologies La peau, nouveau miroir de la réussite Dans le quartier de Gangnam, à Séoul , des adolescents déambulent avec des patchs sous les yeux ou autour des lèvres. Dans les grands magasins de Busan, des jeunes femmes se ruent sur des masques LED dernière génération. Sur l’île volcanique de Jeju, des spas familiaux mélangent thé vert et probiotiques pour ralentir les effets du temps. Et dans les salles de bains du monde entier, des millions de consommateurs collectionnent les produits et suivent des routines millimétrées, largement diffusées via les réseaux sociaux. Objectif ultime : la « glass skin », une peau si hydratée et lumineuse qu’elle paraît translucide. À découvrir Abonnez-vous au Figaro Style sur Instagram : l’art de vivre selon Le Figaro Le soft power de l’empire cosmétique Derrière cette esthétique travaillée se cache l’un des projets de soft power les plus sophistiqués du XXIe siècle. « Depuis les années 1990, l’État investit massivement dans la diffusion de sa culture populaire à travers des vagues connues sous le nom de Hallyu » , explique la prospectiviste Chloé de Ruffray. Comme la K-pop, la K-food ou les K-dramas, la beauté… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 77% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous

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