Un jeu de piste sur les traces d’Alexander Calder, le plus français des artistes américains

Un jeu de piste sur les traces d’Alexander Calder, le plus français des artistes américains

Réservé aux abonnés Un jeu de piste sur les traces d’Alexander Calder, le plus français des artistes américains Par Philippe Viguié Desplaces et Valérie Duponchelle envoyés spéciaux en Touraine Publié le 14/10/2026 à 18h00 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Calder Arts Val de Loire Tourisme Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Deux stabiles d’Alexander Calder, Horizontal, 1974 et Théâtre de Nice (Caliban II), 1970, s’imposent dans les jardins du château de Chambord." data-modal-image-credit="(c) 2026 Calder Foundation, New York / Adagp, Paris - Photo : Tadzio"> Deux stabiles d’Alexander Calder, Horizontal, 1974 et Théâtre de Nice (Caliban II), 1970, s’imposent dans les jardins du château de Chambord. (c) 2026 Calder Foundation, New York / Adagp, Paris - Photo : Tadzio REPORTAGE - Cent ans après son arrivée dans l’Hexagone et cinquante ans après sa mort, les œuvres d’Alexander Calder investissent 15 sites touristiques du Centre-Val de Loire pour le 4e festival Ar(t]chipel. Passer la publicité Publicité Celui qui fit entrer l’art moderne dans l’espace public, connu surtout pour ses mobiles, et qui reste dans la dizaine d’artistes les plus populaires du XXe siècle, avait un refuge, Saché, le village de Balzac, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Tours. L’épaisse forêt d’où émerge le bourg semble maintenir cette destination hors de la portée du monde, comme un réduit du charme intemporel d’une France de carte postale. C’est sans doute ce qui séduit Calder , lorsque, en route pour la Provence, il fait halte, dans les années 1950, chez son ami Jean Davidson, qui deviendra un jour son gendre. Cet Américain, fils de sculpteur, y possède une maison. Avec son église et ses bâtisses anciennes, noyées dans la verdure, Saché fait forte impression sur l’artiste, au point qu’il décide d’acheter une première demeure, la maison François-Ier, en 1953, une maison troglodyte. Il est proche aussi des ateliers Biémont de Tours qui vont permettre la réalisation de ses géants de métal, les « stabiles » Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous

Plus d'actualités

Sitemap