
- Actualités
- La rédaction
- Source: Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire https://agriculture.gouv.fr/retrait-rappel-de-morilles-sechees-en-raison-dune-probable-contamination-par-une-toxine
Une femme est décédée le 3 novembre après avoir consommé des morilles déshydratées, a annoncé le ministère de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire. Les autorités sanitaires, informées ce jour-là, soupçonnent un lien entre cette consommation et une intoxication grave, et un retrait-rappel des produits concernés est en cours.
Key facts
Que s'est-il passé ?
- La patiente, qui ne présentait aucune comorbidité, a développé des symptômes gastro-intestinaux sévères le 2 novembre, quelques heures après avoir mangé des morilles séchées.
- Elle avait contacté le centre antipoison et de toxicovigilance de sa région avant d'être orientée vers l'établissement de santé le plus proche, où elle est décédée le 3 novembre malgré une prise en charge rapide.
- Les morilles incriminées ont été commercialisées dans un magasin de l'enseigne B&M ; une première fiche de rappel a été publiée sur RappelConso le 3 novembre au soir.
- Les autorités recommandent de ne pas consommer les produits concernés, potentiellement toxiques même après cuisson, et de composer le 01 45 42 59 59 en cas de troubles digestifs.
Selon le ministère de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, les autorités sanitaires ont été prévenues le 3 novembre du décès d'une patiente des suites d'une intoxication grave possiblement causée par des morilles déshydratées. La victime ne souffrait d'aucune comorbidité. Elle avait présenté des symptômes gastro-intestinaux sévères le 2 novembre, quelques heures seulement après avoir consommé le produit.
Après avoir joint le centre antipoison et de toxicovigilance de sa région, elle avait été dirigée vers l'établissement le plus proche, où elle a bénéficié d'une prise en charge rapide. Malgré cette intervention, elle est décédée le 3 novembre. Une contamination encore à confirmer
À ce stade des investigations menées conjointement par les ministères chargés de la Santé et de l'Agriculture, le lien entre la consommation des morilles, l'apparition des symptômes gastro-intestinaux et le décès reste suspecté, et non établi. Des analyses complémentaires sont en cours pour confirmer l'hypothèse d'une contamination par une toxine.
Les morilles concernées avaient été vendues dans un magasin de l'enseigne B&M. Informées par les autorités sanitaires, les enseignes concernées ont procédé sans délai au retrait et au rappel des produits, en raison de ce lien suspecté. Comment identifier les produits rappelés ?
Les références des morilles visées peuvent être retrouvées grâce aux fiches publiées sur RappelConso ou directement auprès des points de vente. Au 3 novembre au soir, une première fiche de rappel avait été mise en ligne. D'autres rappels émanant d'autres enseignes devraient suivre, précise le ministère.
Les personnes qui détiendraient ces produits sont invitées à ne pas les consommer. Les autorités rappellent que ces morilles peuvent être toxiques même après cuisson. Quels réflexes adopter en cas de symptômes ?
En cas de troubles digestifs, de type diarrhées ou vomissements, survenant dans les heures qui suivent la consommation de ces morilles séchées, il est recommandé d'appeler immédiatement un Centre antipoison au 01 45 42 59 59, joignable 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
La procédure s'inscrit dans le cadre de la sécurité sanitaire des aliments, sous la responsabilité du ministère de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, en lien avec le ministère chargé de la Santé et de l'Accès aux soins. Prochaines étapes
Les analyses complémentaires en cours doivent permettre de déterminer si la toxine est bien à l'origine de l'intoxication. D'ici à leurs résultats, de nouvelles fiches de rappel devraient être publiées sur RappelConso pour les autres enseignes concernées, et les consommateurs sont invités à vérifier sans attendre les références des produits qu'ils détiennent.
Source: Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
— L'Anses, l'Afnor et le CGDD ont lancé en octobre la première spécification Afnor One Health, un référentiel co-construit avec 33 organisations pour intégrer les
— L'Anses a publié ses conclusions d'évaluation sur une modification de l'autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique NEXY, une étape scient